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Clap de fin et nouvelle impulsion : retour sur la matinée de clôture du RRI IMPACT

Labellisée en 2021 pour 4 ans "Réseau Recherche Impulsion", la communauté IMPACT s'est retrouvée le 11 décembre 2025 à l'IECB pour faire le bilan scientifique du projet et échanger sur les travaux à venir.

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Débutée en 2022, l'aventure du RRI IMPACT (IMaging for Precise medicine within A Collaborative Translation program) s'est achevée en décembre 2025. La matinée du 11 décembre a été l'occasion de rassembler dans la bonne humeur les membres de la communauté en imagerie pour présenter le bilan scientifique du réseau et parler de la suite à donner à ce projet.
 

Les Réseaux de Recherche Impulsion : un label de 4 ans pour structurer des communautés et soutenir les recherches à fort potentiel d'innovation

 
Le dispositif de labellisation de Réseaux de Recherche Impulsion (RRI) a été lancé en 2021 par l'université de Bordeaux. L'objectif était de soutenir, sur une durée de 4 ans, les dynamiques de site, enclenchées ou poursuivies dans le cadre de l'installation des départements de recherche et du renouvellement des priorités de recherche de l'établissement.
 
Mis en place en 2022, les huit RRI bordelais devaient, au-delà, accompagner la politique de l’université en contribuant à structurer les communautés, qui portaient des projets de recherche à fort potentiel, comme par exemple des projets à fort impact en matière d’enjeux de société ou de transitions.
 
Leur labellisation a pris deux formes :
  • un soutien politique de l’établissement afin de renforcer leur visibilité, légitimer les porteurs de projets au sein de leur communauté et auprès des autres acteurs (partenaires de l’établissement, collectivités territoriales, acteurs socio-économiques) ;
  • un soutien financier d’amorçage pour lancer des actions structurantes au sein de ces réseaux avec la mobilisation d’un budget global de 8 millions d’euros sur la période 2022 à 2025.

 

RRI IMPACT : « Providing the right treatment to the right patient at the right time »

 
Parmi ces 8 RRI, le projet de recherche IMPACT entend développer des dispositifs innovants en imagerie biomédicale. Celle-ci est en effet une technique importante pour la médecine personnalisée parce qu'elle permet de fournir des diagnostics précoces, de faire des pronostics mais aussi de quantifier les différences interindividuelles pouvant influencer le type et l'intensité du traitement. Elle offre aussi la possibilité de surveiller avec précision la réponse au traitement et d'orienter les interventions innovantes et mini-invasives. 
Le programme IMPACT s'est donné pour objectif scientifique sur 4 ans de développer des technologies de pointe (imagerie, IA, chimie, instrumentation, etc.) à partir de premiers résultats cliniques, en s'appuyant sur l'expertise locale des équipes de recherche et les collaborations universitaires et industrielles existantes. Le but était d'identifier les stratégies d'imagerie susceptibles d'avoir un impact important sur le bien-être de chaque patient. L'ambition était également de consolider et de développer davantage la communauté d'imagerie bordelaise en soutenant plusieurs programmes de recherche. 
 
Pour ce faire, le programme a choisi de mettre en place une stratégie de recherche pluridisciplinaire et de créer un réseau trans-département de recherche. Cinq départements de l'université de Bordeaux ont ainsi été impliqués dans IMPACT : le département Sciences et technologies pour la santé (STS) - rattachement principal du projet -, Bordeaux Neurocampus, le département Sciences de l'ingénierie et du numérique (SIN), le département Sciences de la matière et du rayonnement (SMR) et Santé publique. Le consortium investi dans les activités de recherche était composé de membres issus de 12 structures différentes dans les domaines de la chimie, de la physique, des mathématiques, de la médecine, de la biologie, de l'intelligence artificielle et de l'informatique.
Le projet s'est structuré autour de trois axes principaux : la neurologie, l'imagerie cardio-thoracique et l'oncologie.
 
 

Excellence scientifique, valorisation, internationalisation : paris tenus pour IMPACT

 

La matinée du 11 décembre avait vocation à rendre compte de l'atteinte de ces objectifs mais également de célébrer, dans une ambiance conviviale, les réussites du projet et d'échanger sur ses perspectives. L'idée était ainsi à la fois de visibiliser les succès d'IMPACT et de mettre en lumière les résultats scientifiques obtenus par les neuf doctorants recrutés par le programme. Afin de garder un souvenir et laisser une trace de cet événement, l'illustratrice Donatelle Liens est venue imager les communications des intervenants permettant de conclure le projet sur une note poétique. Le service audiovisuel et numérique de l'université a également filmé les présentations.

  • Publications, prix, partenariats industriels, dissémination, internationalisation... les beaux succès d'IMPACT

Bruno Quesson (CRMSB) et Thomas Tourdias (Neurocentre Magendie), les deux co-leaders d'IMPACT, ont ouvert la matinée par le recensement des actions, collaborations, brevets et autres faits marquants ayant émaillés la vie du projet.

Plus de 90 publications mentionnant le soutien du RRI dont quasiment la moitié parue dans des revues de rang A voire A+ ; le prix Le Bel Prize 2024 de la Société chimique de France, récompensant les travaux reconnus au niveau international, pour Mireille Blanchard-Desce (ISM), porteuse d'un projet en onco-imagerie au sein d'IMPACT ; ou encore le prix 2025 du Président de la République d'Algérie récompensant les recherches innovantes pour Amel Imene Hadj Bouzid (CRCTB, LaBRI), doctorante au sein de l'axe imagerie cardio-thoracique, ces succès donnent un aperçu de la qualité des travaux financés dans le cadre d'IMPACT et atteste l'excellence scientifique du projet.

Bruno Quesson et Thomas Tourdias ont également insisté sur la forte attention portée par les membres d'IMPACT à la valorisation de leurs résultats scientifiques. De nombreuses collaborations industrielles ont été scellées avec des acteurs centraux du secteur de l'imagerie comme Siemens, Bruker ou Canon. Des thèses du projet ont été co-financées par des startups de l'écosystème, comme Certis therapeutics, ou des contrats CIFRE ont pu voir le jour en partenariat, par exemple, avec Fytexia. Des brevets ont été déposés ainsi que des logiciels qui ont bénéficié à ce titre de la garantie droits d'auteur de l'Agence pour la protection des programmes.
 

Autre faits notables en terme de valorisation, Justine Couvez (ISM, LCPO), doctorante financée par IMPACT, a été lauréate en 2024 du prix Mature Your PhD de l'université de Bordeaux pour son travail sur les nanovecteurs pour la libération d'actifs thérapeutiques activée par la température et la lumière et le suivi par IRM. La rencontre de cliniciens et l'accès à des formations, permise par ce prix, lui ont donné la chance de faire un premier pas sur le chemin du transfert de ses travaux vers l'industrie. Elle a d'ailleurs partagé son expérience lors de la journée scientifique 2025 de STS, preuve des liens forts tissés entre la communauté IMPACT et le département. Cela n'a pas été la seule fois où les chercheurs du projet ont participé à ces journées puisque chaque année des membres d'IMPACT sont venus présenter leurs travaux lors de cet événement.
 
IMPACT c'est aussi 18 séminaires thématiques, 3 événements communautaires, 12 coorganisations de conférences, 8 sponsorings de congrès internationaux. Les membres du projet ont eu également à coeur de partager leur science avec le grand public et les scolaires. Bandes dessinées, MT180s, nuit européenne des chercheurs, Gar'o'Sciences, portes ouvertes, podcasts, publication dans la presse généraliste..., nombreuses ont été les actions de vulgarisation et de médiation portées par les participants au programme.

Si avec la fin du RRI IMPACT, un chapitre se clôt, le livre de l'imagerie bordelaise est donc bien  loin de se terminer.

Le projet s'est caractérisé enfin par son fort volontarisme en matière d'internationalisation de la recherche. IMPACT s'est d'abord distingué par le financement de mobilités internationales entrantes et sortantes à destination des chercheurs et jeunes chercheurs du projet (Canada, Etats-Unis, Royaume-Uni, Brésil, Paraguay, Autriche, Pays-Bas, Suisse, Espagne, Suède). L'objectif de ce soutien était non seulement de permettre aux lauréats de rencontrer des équipes spécialisées sur leur domaine, de nouer de nouveaux partenariats de recherche, de développer des compétences sur certaines techniques innovantes mais également, en ce qui conerne spécifiquement les jeunes chercheurs du programme, de leur donner la chance de préparer leur carrière d'après thèse. IMPACT est venu également soutenir la création de réseaux internationaux de recherche comme celui né en 2024 autour de la tractographie. Enfin, en nourrissant le dynamisme de la communauté en imagerie bodelaise, il a participé à l'augmentation de son attractivité à l'international. L'accueil en juin du congrès OHBM en est une illustration.
  • Place aux jeunes : 3 axes de recherche et 9 projets scientifiques aux résultats prometteurs

Neuf doctorants ont été recrutés en 4 ans. Ils ont participé à faire vivre par leurs travaux et avec leurs encadrants et leurs équipes les axes thématiques du RRI IMPACT. 

Un des objectifs de la matinée de clôture était donc logiquement de leur donner la parole et de mettre au centre des débats de la communauté les résultats obtenus au cours de leur projet de thèse.
 
 
Le cerveau fonctionne comme un réseau interconnecté. Dans plusieurs pathologies, on observe des altérations des connexions structurelles et/ou fonctionnelles. 
 
La mise en évidence de ces données in vivo grâce à des méthodes avancées d'IRM diffusionnelle et fonctionnelle a ainsi été l'un des objectifs de cet axe thématique du projet. Il s'agissait ici d'améliorer la compréhension et le suivi de plusieurs troubles neurologiques. 
 
Le projet du Dr Elise Cosenza (IMN, CRMSB), encadré par les Dr Laurent Petit et Dr Sylvain Miraux, visait à développer des séquences d'acquisition IRM haute résolution et à mettre en œuvre des pipelines d'analyse d'imagerie multimodale avancés (y compris le contrôle qualité) afin de construire des connectomes cérébraux macroscopiques structurels et fonctionnels chez les rongeurs. 
 
 
 
La thèse du Dr Edern Le Bot (LaBRI, IMS), encadrée par le Dr Pierrick Coupé (LaBRI) avait pour objectif d'analyser l'anatomie cérébrale dans son ensemble comme un tout cohérent et prendre en compte les relations entre les tâches et les niveaux anatomiques.
 
Dr Anna Matsulevits (IMN, Neurocentra Magendie) s'est attachée, sous la direction du Dr Michel Thiebaut de Schotte, (IMN) et du Pr Thomas Tourdias, à fournir des prévisions précises et personnalisées des symptômes (résultats fonctionnels et cognitifs) pour tout emplacement d'accident vasculaire cérébral dans le cerveau à l'aide d'une approche basée sur le disconnectome.
 
Dr Audrey Lavielle (ISM, IBIO), encadrée par Yannick Crémillieux (ISM), s'est intéressée, quant à elle, aux développements méthodologiques en IRM quantitative T1 et à travailler sur les applications à la mesure de la concentration d'agents de contraste et à la neuro-imagerie.
 
 
L'imagerie cardio-thoracique a connu des progrès considérables au cours de la dernière décennie. Les techniques d'acquisition rapide (à sous-échantillonnage élevé) et les algorithmes de reconstruction optimisés ont permis de résoudre les problèmes liés à la contraction cardiaque et aux mouvements respiratoires. Ainsi, l'IRM cardiaque et pulmonaire 3D haute résolution, en complément de l'imagerie par tomodensitométrie, a ouvert de nouvelles possibilités pour une meilleure description des altérations tissulaires et un meilleur suivi thérapeutique
 
Dans ce cadre, Alexis Rotondi (CRMSB, CRCTB) travaille sous la direction du Dr Bruno Quesson (CRMSB) sur le développement d'une IRM à base de manganèse pour l'imagerie pulmonaire et cardiaque et cherche à l'évaluer sur des modèles animaux.
 
Dr Amel Imene Hadj Bouzid (CRCTB, LaBRI) s'est attelée à remplir via sa thèse encadrée par le Pr Gaël Dournes (CRCTB) trois objectifs de recherche. Elle a tout d'abord développé un algorithme d'IA permettant d'obtenir une qualité d'image similaire à celle d'un scanner à partir d'une IRM pulmonaire avec des temps d'écho ultra-courts, et généralisé l'algorithme développé aux images des principaux fabricants d'appareils IRM. Ensuite, elle a cherché à définir des quantifications basées sur l'IA dans ces images IRM pulmonaires synthétiques. Enfin, elle a évalué la validité clinique des méthodes développées dans une cohorte de patients atteints d'une maladie chronique des voies respiratoires, à la fois de manière transversale et longitudinale. 
 
 
Les thérapies locales, telles que la thermo-ablation, sont déjà utilisées dans la pratique clinique, car elles offrent une efficacité similaire à celle de la chirurgie conventionnelle, mais permettent un temps de récupération plus rapide pour le patient (quelques jours contre plusieurs semaines). De plus, les interventions répétées peuvent être réalisées sans effet cumulatif sur les tissus sains, comme c'est le cas en radiothérapie. Cependant, elles présentent deux lacunes importantes : l'absence de surveillance quantitative en temps réel de la distribution tridimensionnelle de la température pendant le traitement afin de garantir un effet précis et contrôlé, et l'absence de dispositifs de thermo-ablation permettant un dépôt de chaleur tridimensionnel précis et conforme. Les procédures cliniques actuelles restent donc limitées aux petites tumeurs (3 cm de diamètre) afin de ne pas compromettre l'efficacité ou la sécurité. Dans ce contexte, cet axe thématique visait à affiner les méthodes actuelles, développer une nouvelle stratégie à haut risque et à haut rendement en combinaison avec des composés chimiques et prédire la réponse au traitement immédiatement après la thérapie afin d'optimiser les soins prodigués aux patients.
 
Dr Fanny Dabrin (CRCTB, CRMSB) a travaillé, sous la direction du Dr Bruno Quesson (CRMSB) entre l'IHU Liryc et Certis Therapeutics à développer un ensemble d'instruments thérapeutiques, d'imagerie et de technologies de surveillance de la température en temps réel adaptés aux applications cliniques. Elle a également évalué ces technologies sur le plan préclinique et clinique.

Dr Justine Couvez (ISM, LCPO) est parvenue avec le Dr Mireille Blanchard-Desce (ISM) et le Dr OLivier Sandre (LCPO), à développer des agents thérapeutiques (médicaments anticancéreux : doxorubicine, témozolide…, et agents immunologiques : anticorps PD-L1…) encapsulés dans des nanotransporteurs sensibles à des stimuli physiques externes (température/lumière) déclenchant leur libération locale. Une fois synthétisés, leur libération a été surveillée in vivo à l'aide des technologies d'imagerie. Justine est en cours de valorisation de ces résultats et cela pourrait déboucher, elle espère, sur la création d'une startup.

Enfin Letuan Phan (BRIC) qui travaille sous la direction du Pr Amandine Crombé (BRIC) tire parti de l'expertise des cliniciens spécialisés dans les biomarqueurs d'imagerie pour identifier de nouvelles caractéristiques spécifiques aux maladies et aux traitements ciblés. L'objectif est de trouver des moyens de surmonter les écueils tels que la rareté des données, les incertitudes et la variabilité (bruit, variabilité inter-patients, reproductibilité par rapport à divers appareils, paramètres d'acquisition et opérateurs) afin de développer à terme des méthodes robustes pouvant être déployées en clinique.
 

Un nouveau parcours d'enseignement en imagerie adossé à la recherche : un défi relevé par le projet IMPACT

 
Une des ambitions du projet IMPACT était d'ouvrir un parcours imagerie qui devait mettre en adéquation formation et recherche.
 

Cet objectif voulait répondre à un contexte : l'IRM est une technique à la fois très complète - anatomique et fonctionnelle - et non invasive mais encore jeune et en développement pour améliorer le diagnostic et la thérapie. Il reposait parallèlement sur un constat des académiques et des idustriels : les jeunes ne sont pas suffisamment formés à cette technique d'où un manque de personnels chez les fabricants d'IRM et une difficulté à recruter en thèse et en post-doctorat.
 
Créer un programme de formation dédié à la technologie IRM pour pallier ces difficultés devenait donc crucial et se justifiait d'autant plus que la recherche en imagerie bordelaise était reconnue pour son excellence. 
 
Après moult rebondissements, ce parcours, porté par William Lefrançois, enseignant-chercheur au CRMSB, a finalement vu le jour à la rentrée 2025. Proposant un M1 et un M2 (ouverture rentrée 2026), le parcours "Imagerie Biomédicale" est adossé au Graduate Program SITH au sein de la mention "Ingénierie de la Santé".

Proposant une formation à la fois théorique et pratique, ce parcours s'adresse, en M1, aux titulaires d'une licence de biologie, de chimie, de physique, d'informatique ou de mathématiques appliquées et, en M2, s'ouvre aux étudiants d'école d'ingénieurs et de M1 en réorientation.
 
Son atout est son partenariat fort avec les industriels du secteur (Philips, Siemens, GE) qui non seulement pourront intervenir dans la formation mais également proposeront des contrats d'apprentissage en M2, des contrats de thèse CIFRE voire des débouchés professionnels.
 
Ce parcours s'appuie enfin sur un large réseau de laboratoires et structures de recherche qui sont associés à la formation : CRMSB, LaBRI, IMB, Neurocentre Magendie, IMN, IHU Liryc, CEA, BioMaps.
 

Et maintenant ? 

 
La fin des RRI et l'arrêt subséquent des financements de l'université est loin d'être synonyme de disparition du réseau et de l'émulation scientifique qui l'accompagne, bien au contraire. De nombreuses perspectives ont été ouvertes grâce à ce projet qui a consolidé les liens existant au sein de la communauté en imagerie et démontré l'utilité scientifique de conserver un réseau actif. 
 
Le dynamisme et l'excellence scientifique de l'imagerie bordelaise, grâce au soutien de l'université et de ses partenaires, l'a rendue attractive comme en témoigne les nombreux recrutements qui ont eu lieu durant la période comme les prix et bourses, en particulier européennes, obtenus au cours de ces 4 années (ERC strating grant, ERC Proof of concept, ANR, EIC Pathfinder, Horizon Europe) . La labellisation d'un second institut hospilo-universitaire, VBHI, spécialisé sur les maladies neurologiques, s'il n'est évidemment pas dû qu'à l'influence d'IMPACT, doit quand même un peu au réseau qui s'est constitué grâce à ce projet de l'université. Une partie non négligeable de ses membres font d'ailleurs partie de l'aventure de VBHI y compris des jeunes docteurs du programme.
 
Ces nouveaux recrutements, ces financements prestigieux comme les deux IHU bordelais, VBHI et Liryc, sont les rails que vont maintenant pouvoir emprunter les résultats scientifiques du projet pour s'approfondir et faire naître de nouvelles innovations. La page web d'IMPACT comme ses séminaires vont se maintenir. L'intention des porteurs est d'entretenir une émulation via l'animation régulière de la communauté au travers de réunions et d'actions permettant de la rassembler régulièrement. Le nouveau parcours d'enseignement, une réussite importante du projet, permettra enfin de conserver les liens crées entre les membres du réseau voire d'impulser de nouvelles collaborations. Si avec la fin du RRI IMPACT, un chapitre se clôt, le livre de l'imagerie bordelaise est donc bien loin de se terminer. 
 
 
Texte par Clémence Faure et  le GT communication du Département STS